Inside a matchbox 'cause I know it's time to fly.
J'ai cru m'en sortir à bon compte dans tout échange en m'appliquant à ne pas faire aux autres, à ne pas faire à l'autre, ce que je ne voudrais les voir me faire, la voir me faire.
De l'utilité de l'apprentissage, l'expérience m'apprit que les êtres humains ne sont pas dotés d'un affect standard. Me restait alors quelques lambeaux d'espérance et un fond de bonne volonté, bien vite mis à profit dans une économie sociale et amoureuse, en apparence mieux équilibrée. Je me suis depuis employé à ne pas faire aux autres, à l'autre, ce qu'ils et elle seraient incapables de me faire.
Au principe de toute verticalité bancale l'on trouve la difficulté à définir objectivement quelle jambe est la trop courte, ou si c'est l'autre qui est trop longue. A défaut d'attribuer bons points et bonnet d'âne, je réalise que les relations humaines ne sont pas un miroir en dépit des similarités de conditions, des alliances d'airain et de la symétrie affective éventuellement rencontrées et consciemment mises en partage. Octobre 2008, je sais désormais que mes craintes infantiles et phobies bien adultes ne sont pas un frein au bon plaisir d'autrui et des ressources qu'ils ou elle mobilisent en vue de l'assouvir.
Dont acte. Un jour je prendrais le bateau. J'irai voir seul au bout du monde si vivre un bout de sa vie loin de vous, de toi, et sans le moindre souci des précités est plaisant.
He sat laughin' as he wrote "the end's in sight."